Parcoursup = selection+attente


Depuis mardi 22 mai, les lycéen.ne.s sont confronté.e.s à une situation de stress à 3 semaines du début des épreuves du bac. Ils et elles ne savent pas où et dans

quelles conditions leur entrée dans l’enseignement supérieur va pouvoir se concrétiser.

Depuis plusieurs mois maintenant, le SNESUP et d’autres dénoncent un processus de sélection caché, conséquence du refus  du gouvernement d’investir dans l’enseignement supérieur alors que la hausse des effectifs est continue depuis déjà 5 ans et va en s’amplifiant en raison du pic des naissances des années

2000. Le gouvernement a donc choisi de décourager les élèves les plus fragiles, souvent issu.e.s de familles modestes, qui risquent de renoncer à force d’être placé.e.s sur des listes d’attente pendant des semaines Les élèves ont été « classé.e.s », selon le

lycée dont ils et elles proviennent.

Au-delà des modalités anxiogènes de « parcoursup », c’est d’un plan d’urgence pour l’enseignement supérieur dont le pays a besoin ! Il n’est plus possible de continuer à gérer les flux d’étudiants en augmentation rapide (+20 % entre 2011 et 2018 à Tours) à moyens constants ou presque.

mardi 5 juin devant la préfecture  une délégation(SNESUP, UNEF)  pour dénoncer la situation des déboutés du droit à l'accès au post-bac en remettant une motion au préfet.