Net succès du SNESUP et de la FSU à l'université de Tours (CA du PRES et CNESER)

Eclaircies universitaires en bord de Loire.

 

Mardi  22 mars les universitaires à Tours devaient voter pour le CA du PRES et le  CNESER.
La section syndicale SNESUP s'est largement investie pour faire connaître les propositions syndicales élaborées et validées ensemble à Tours et avec nos camarades d'Orléans comme avec nos partenaires syndicaux de la FSU.

Le PRES "Centre Val de Loire Université" rassemble les universités de Tours et d'Orléans, les Ecoles d'ingénieurs publiques de Bourges (ENSIB) et Blois (ENSNP et ENIVL) et l'Ecole privée ESCEM.

Les résultats pour le PRES sont clairs et nets :
Sylvette Denefle présentée par notre syndicat est élue avec 173 voix (54%) devant X. Martin (SGEN) 79 et Franck Brillet 75.

Pour le siège BIATOSS de Tours au CA du PRES c'est Jean-Michel Brossard UNATOS-FSU qui gagne le siège avec 218 voix devant (de peu) le SGEN 203 voix.

Au total la FSU emporte donc les deux sièges en jeu au niveau du PRES pour l'université de Tours. C'est la reconnaissance par les collègues de la nécessité de rétablir le pluralisme dans une structure nouvelle jusqu'ici confisquée par les seuls membres de l'équipe présidentielle de L. Vaillant. La progression de la FSU est très significative par rapport au scrutin du CTP (périmètre comparable, mais enjeux différents) où son score ne dépassait pas les 30%.

Sylvette Denefle arrive en tête dans 5 des 7 bureaux de votes :

  • Tanneurs 52 voix sur 75 exprimées
  • Sciences 50 sur 88
  • IUT de Tours 23 sur 31
  • Pharmacie+DeptGEII 14 sur 32
  • Blois 10 sur 18.


Le résultat partiel pour le CNESER est également bon (pour le collège B  "autres enseignants"),  les scores dans les collèges "professeurs" et "Biatoss" suivent
108 voix pour le SNESUP  soit 48% des votants, la seconde force syndicale, et il y avait 10 listes en présence pointe avec 15%, c'est le SGEN. Plus que jamais à Tours comme dans tout l'enseignement supérieur public le rassemblement des universitaires pour construire avec le SNESUP un syndicalisme puissant en capacité de promouvoir un enseignement moderne de qualité appuyé sur des équipes de recherche diversifiées et reconnues est d'actualité.

La participation électorale est très inégale,  elle varie de près de 50% dans le collège B de l'UFR sciences à moins de 5% en médecine.